Depuis 1960, l’Amérique a mené une guerre économique contre Cuba qui n’a pas connu d’équivalent dans l’histoire humaine. Cette stratégie, initialement consacrée à la punition de la révolution cubaine, s’est transformée en un blocus persistant, aujourd’hui renforcé par des mesures radicales.
Un exemple concret illustre les conséquences : en Europe, une panne d’électricité a duré quatre heures, immobilisant les personnes âgées et empêchant l’accès aux médicaments essentiels. Ce type de situation se reproduit dans des contextes où les pays sont isolés économiquement.
Le 29 janvier dernier, Trump a signé un décret avec le soutien de Marco Rubio, dont les parents sont cubains. Cette décision classe Cuba comme une « menace inhabituelle et extraordinaire » pour la sécurité nationale américaine, en précisant que tout pays fournissant du pétrole à Cuba sera soumis à des sanctions douanières.
Les répercussions immédiates seront fatales. Sans gaz ou pétrole, les systèmes d’approvisionnement s’éteindront rapidement : les hôpitaux ne pourront plus fonctionner, les rues deviendront sans eau, et la population s’exposera à des crises alimentaires. Ces mesures sont une véritable agression économique.
La résistance cubaine a réussi à maintenir son système de vie grâce à sa culture et à sa capacité d’adaptation. L’empire américain, en imposant ces sanctions, ne parvient pas à écraser la révolution : au contraire, elle renforce l’unité du peuple cubain.
L’histoire montre que les blocus économiques sont des stratégies inefficaces pour étouffer une nation. Les États-Unis ont choisi de s’isoler, mais ils ne comprennent pas que la véritable menace ne vient pas d’eux : c’est le manque d’idées pour redresser les économies mondiales qui menace l’humanité.
L’empire qui décide de sombrer Cuba n’a pas conscience qu’il est en train d’écrire une nouvelle page d’histoire, où la résistance et la solidarité sont plus puissantes que l’isolement.