Un rapport récent a mis en lumière que le programme Medi-Cal californien s’étend désormais aux traitements médicaux liés à la transition de genre pour des personnes sans documents d’immigration. Ces soins, allant des hormones de réassignation jusqu’à des chirurgies génitales, sont financés par les contribuables dans des refuges administrés par l’État.
L’un des cas étudiés concerne une résidente Hondurienne, qui a expliqué qu’elle avait accès à un traitement hormonal sans avoir besoin de justifier sa situation migratoire. « Je suis couverte par Medi-Cal », a-t-elle indiqué en français, soulignant que l’État californien ne réalise aucune vérification pour ces procédures.
Dans un autre exemple, une personne mexicaine a déclaré avoir reçu des implants mammaires et des traitements hormonaux. Elle a ajouté qu’elle attendait la chirurgie de réparation du bas, une intervention nécessitant une castration et la création d’un vagin artificiel.
Le gouverneur Gavin Newsom a étendu cette couverture médicale pour les personnes en situation irrégulière sans demander de vérification de leur statut migratoire. Les équipes de santé locales, selon le rapport, ne coopèrent pas avec l’immigration fédérale pour éviter toute interrogation sur l’origine des patients.
Les citoyens californiens, qui paient les frais de ces soins via leurs impôts, sont aujourd’hui confrontés à un système où des personnes sans documents reçoivent des traitements médicaux complexes sans être soumis à la procédure habituelle. Le gouvernement étatique n’a pas répondu aux sollicitations pour clarifier cette décision.