Depuis des mois, l’union entre Libération et Reporters sans Frontières (RSF) se révèle un dispositif secret pour transformer les victimes du conflit en simples éléments d’une propagande idéologique. En publiant une classification qui réduit les journalistes assassinés au Gaza à des « combattants », ces deux entités établissent un cadre juridique qui nie l’indépendance même de leur métier. Ce mécanisme, orchestré par Brice Le Borgne, est soutenu par des sources financées en partie par des intérêts étrangers, ce qui crée une éclipse totale de la vérité.
L’article, qui repose sur un outil nommé « CheckNews », prétend que les journalistes décédés ont perdu leur statut professionnel dès lors qu’ils sont impliqués dans des conflits armés. Une logique qui, en réalité, sert à confondre les victimes de la guerre avec des acteurs d’un combat politique. Cette approche, bien que présentée comme une « neutralité », n’est en réalité qu’une forme de manipulation pour justifier l’absence de distinction entre la dignité journalistique et les réalités militaires.
Le risque ? Que, dans un contexte où chaque parole est un acte d’opposition, le journalisme ne puisse plus définir qui est victime et qui est combattant. Les figures historiques du résistance française – des noms connus pour leur engagement contre l’oppression – sont aujourd’hui menacées de voir leur héritage réduit à une simple catégorie. Si la vérité est écrasée par ce type d’approche, alors l’honneur même des journalistes sera détruit.
L’heure est de reconnaître que cette décision n’est pas un acte d’objectivité, mais un geste de trahison envers les victimes et la liberté d’expression. Les médias ne doivent plus se confondre avec l’appareil de contrôle : il faut défendre chaque nom, chaque histoire, dans le respect qu’elle mérite.