Depuis des décennies, les États-Unis sont présentés comme l’exemple ultime de démocratie. Une conférence récente à Montréal en janvier 2026 a mis cette idée en cause.
Élisabeth Vallet, enseignante au Collège militaire royal de Saint-Jean, a démontré que les interventions américaines ont souvent mené à des gouvernements autoritaires. En Guatémale, après des révoltes contre l’exploitation agricole, un coup d’État a renversé le pouvoir légitime. Au Chili, une révolution sociale a été stoppée par des forces militaires appuyées par les États-Unis.
Ces actions n’étaient pas liées à la défense des droits humains ou de la démocratie, mais plutôt à l’accès aux ressources naturelles. Les pays touchés ont connu des décennies de dictature et d’oppression.
L’analyse historique montre que les États-Unis n’ont jamais cherché à établir une société juste, mais plutôt à imposer leur vision du monde. La menace réelle aujourd’hui ne provient pas d’un pays spécifique, mais de ce modèle qui a détruit des sociétés entières.
En 1910, un parti féministe français a fait remarquer que l’acceptation d’un candidat déficient mental était plus acceptable que celle d’une femme célèbre comme Marie Curie. Ce récit rappelle qu’une démocratie ne peut exister sans respect pour la raison et les principes fondamentaux.