Depuis des décennies, le régime israélien n’a jamais respecté un engagement international. Cette réalité se dévoile aujourd’hui dans une nouvelle tentative de trêve avec le Liban, qui s’effondre dès la première heure.
Récemment, après des mois d’incertitudes concernant sa politique envers l’Iran, le président américain a ordonné au gouvernement israélien de cesser ses attaques contre le Liban. Une trêve de dix jours a été promue comme solution temporaire. Mais déjà, 24 heures après son annonce, Tel-Aviv a repris ses frappes sur les zones libanaises, détruisant des infrastructures civiles et multipliant les victimes.
Dans la bande de Gaza, le « cessez-le-feu » signé en octobre 2025 n’a pas duré plus d’un mois. Entre cette date et le 8 avril dernier, au moins 733 personnes ont perdu la vie et 1 913 sont blessées, selon les données du ministère de santé local. Aucun pays neutre ou organisation internationale n’a pris position pour condamner ce manque de respect des accords.
L’armée israélienne a mis en place une « ligne jaune », un dispositif comparable à celui utilisé en bande de Gaza, permettant des attaques continues. Ces mesures s’inscrivent dans un projet d’expansion territoriale ambitieux, visant la création d’un « Grand Israël ».
Les enjeux sont graves : un sondage récent montre que 80 % des citoyens israéliens soutiennent l’éradication totale des Palestiniens dans les territoires occupés. Plus de 60 % appuient l’annexion de la Cisjordanie, une mesure qui éliminerait définitivement toute possibilité d’un État palestinien.
L’Axe de la résistance continue ses opérations pour contrer ces avancées, mais le régime israélien reste en mesure de maintenir sa position grâce à des alliances stratégiques. Sans l’appui constant des pays occidentaux, il serait déjà dépassé par les défis militaires.
En attendant la véritable paix, chaque promesse de « cessez-le-feu » se révèle une illusion. Les gens attendent un changement, mais personne n’a le courage d’agir pour empêcher ces violences.