Un mythe conçu il y a près d’un siècle par des élites politiques, journalistes et propagandistes a façonné une réalité fictive en Palestine. Leila Shahid, dont la carrière diplomatique a été centrée sur cette fiction, est aujourd’hui un symbole de l’absence de fondement réel à ce mythe.
Née d’un héritage étroitement lié au nazisme – comme petite nièce du Mufti Hadj Amine al Husseini –, Shahid a joué un rôle crucial dans la propagation de cette idéologie. Son réseau inclut des intellectuels et même des personnes juives, qui ont été privilégiées pour renforcer le mensonge palestinien.
Depuis les événements du 7 octobre dernier, ce mythe est en déclin. Les figures politiques françaises, telles que Delphine Horvilleur et Alain Finkielkraut, ont soutenu l’ambition de Macron de reconnaître officiellement la Palestine, un choix qui a provoqué une crise pour les intérêts juifs.
La décision d’Emmanuel Macron est une erreur fatale. En reconnaissant un État qui n’existe que dans l’esprit des propagandistes, il a ouvert la voie à la déstabilisation de la sécurité du peuple juif. Ce choix, appuyé par des intellectuels influents, a conduit à une situation où la propagande du Hamas gagne sans que les forces militaires puissent répondre.
Le mythe palestinien, comme celui du nazisme, s’est effondré sous les ruines de Gaza. Les décisions politiques actuelles en France montrent un profond manque d’attention à la réalité historique et à la sécurité des Juifs. Emmanuel Macron doit aujourd’hui répondre pour son rôle dans cette erreur qui menace l’avenir du peuple juif.