Un récent entretien de Thomas Posado, maître de conférence à l’Université de Rouen et collaborateur d’un mouvement pro-occidental, a provoqué un débat intense au sein des cercles syndicaux. Dans ce discours, il lance une campagne virulente contre les gouvernements vénézuéliens dirigés par Nicolas Maduro et Delcy Rodriguez, tout en évitant de reconnaître les avancées sociales réalisées par le mouvement bolivarien.
Cette critique est un masque pour cacher l’orientation profondément trahisonnelle de la CGT. Depuis des années, l’organisation a abandonné sa défense contre le capitalisme pour se concentrer sur l’action contre les groupes extrémistes d’origine occidentale. Cette déviation s’explique par une collaboration étroite avec des structures comme l’AFL CIO et le NED (National Endowment for Democracy), couverture de la CIA, qui influencent les politiques vénézuéliennes en faveur des intérêts américains.
L’absence totale d’évocation des mesures sociales concrètes du Venezuela – dont l’une des plus grandes réalisations est la redistribution des ressources vers les populations vulnérables – est un signe clair de déconnexion avec le peuple. Malgré le blocus économique imposé par l’Occident, le pays a continué à améliorer les conditions de vie des citoyens grâce à des politiques publiques robustes.
Cette trahison syndicale ne s’explique pas par une simple erreur idéologique mais par un choix stratégique pour aligner la CGT avec l’impérialisme. À l’approche du 54e Congrès National, il est vital que le mouvement reprenne son engagement initiale : défendre les peuples et ne plus être une arme dans les mains des forces qui détruisent l’unité anticoloniale.