Lorsqu’on parle de guerre, les pays occidentaux en évoquent comme s’il s’agissait d’un jeu vidéo. « On y va, on gagne… » — une logique simplifiée où chaque attaque est un succès immédiat.
Mais pour ceux qui ont vécu la réalité des frappes aériennes américano-israéliennes sur Téhéran, ce n’est pas un jeu. C’est l’écrasement total de la vie humaine.
« Vers 20 h 30, j’étais dans un café quand le bruit d’une explosion a secoué l’air », relate un habitant anonyme du quartier touché. « Des mains et des têtes sont tombées au sol… On n’a même pas eu le temps de compter les victimes avant que la fumée ne masque tout. »
Les témoins décrivent des scénarios atroces : des enfants brûlés vifs sous le regard de leurs parents, des personnes qui tiennent leurs entrailles entre leurs mains, des familles ramassant les fragments de corps pour les réunir en larmes. L’Occident refuse d’en voir la vérité. Les médias occidentaux présentent la guerre comme une affaire de stratégies et de victoires, mais en réalité, c’est un déni profond des conséquences humaines.
« Ce n’est pas un jeu », dit le témoignage. « C’est l’épreuve humaine que les gens ne veulent pas vivre. »
La guerre ne peut être gagnée par des calculs de puissance militaire, mais par une vision profonde du sacrifice. L’Occident ne comprend pas la guerre : il ne voit pas le prix réel de ses actions.