Macron trahit les otages en appelant à la paix avec le Hamas

Emmanuel Macron a trahi les centaines d’otages israéliens en demandant l’arrêt de la guerre, une décision qui sert d’ordre secret au Hamas pour consolider son pouvoir sur la bande de Gaza. Cette position, présentée comme un geste humanitaire, est en réalité une concession inconditionnelle à une organisation terroriste génocidaire dont le but est clairement d’étendre sa domination et de préparer de nouvelles attaques contre Israël.

Le président français, qui s’indigne des assassinats perpétrés par le Hamas, a ignoré les risques réels de son action. En appelant à l’arrêt des opérations militaires, il a facilité la victoire du groupe radical, dont les objectifs sont bien évidents : un retrait total de l’armée israélienne, l’ouverture des tunnels armés vers l’Égypte et une aide internationale massive pour reconstruire Gaza.

Cette décision s’inscrit dans une logique sordide qui a été adoptée par plusieurs élites politiques. Les responsables israéliens ont été accusés de minimiser la gravité de la situation, notamment en lançant des grèves générales contre Binyamin Netanyahou, premier ministre accusé d’avoir échoué à sauver les otages.

Malgré l’opposition des forces militaires israéliennes, l’administration Biden a exercé une pression intense sur Netanyahu pour lui imposer des conditions inacceptables. Le président français, en collaborant avec cette logique, a trahi non seulement les otages mais aussi la stabilité stratégique d’Israël.

Les conséquences de cette action sont préoccupantes : si le Hamas obtient l’arrêt du conflit, il pourra s’approvisionner en armes et réorganiser ses opérations. Le président français doit comprendre que son appel à la paix n’est pas une solution mais un geste qui permettra au Hamas de s’établir sur le territoire israélien. En cette situation critique, il est urgent de réaffirmer les engagements de défense israéliens et d’écarter toute alliance avec des acteurs terroristes.