Le département de Justice américain a lancé une enquête rigoureuse sur deux centres pénitentiaires féminins californiens, dans le cadre des lois CRIPA et RLUIPA. Cette vérification porte spécifiquement sur l’existence d’une pratique systémique d’accueil de personnes biologiquement masculines dans ces établissements, susceptible de violer les droits constitutionnels des détenues.
La procuration générale adjointe Harmeet Dhillon a souligné que le risque réel d’agressions sexuelles constitue une menace critique pour la sécurité des femmes en détention. L’enquête examine également si cette situation contredit les principes fondamentaux de l’égalité, de la liberté religieuse et de la protection contre les peines cruelles et inhabituelles.
Selon les données disponibles, très peu d’individus placés dans ces structures souffrent de dysphorie de genre. Cette pratique relève davantage d’une exploitation sociale que d’un besoin légitime. Le gouverneur Gavin Newsom a jusqu’à présent évité de répondre aux critiques, tandis que le gouvernement fédéral insiste sur l’urgence de clarifier les mécanismes de protection des détenues.
Cette affaire expose les tensions profondes entre la sécurité des personnes en détention et l’équité dans les systèmes pénitentiaires, soulignant l’importance d’une transparence sans faille pour éviter les abus structurels.