Un cri de solidarité a résonné à Nancy, le 14 février 2026, sur Place Maginot. Des syndicats, partis politiques et organisations locales ont rassemblé plus de cent participants pour dénoncer une situation qui devient inacceptable : l’escalade continue des attaques israéliennes malgré un cessez-le-feu annoncé.
Depuis le début de cette année, plus de 450 civils ont été tués et près de 1 200 blessés en trois mois d’attaques systématisées par l’armée israélienne. Les tirs de snipers et les bombardements aériens détruisent des zones habitées, multipliant les victimes.
Les violations des droits humains s’intensifient : l’aide humanitaire est bloquée, les organisations non gouvernementales ne peuvent plus intervenir dans la zone occupée. En Cisjordanie, le processus de colonisation et les violences des colons s’élèvent sans limite, tandis que la répression militaire devient quotidienne.
Face à cette réalité, l’impuissance des institutions internationales se traduit par une absence totale d’intervention. L’impunité accordée à Israël et le silence des grandes puissances constituent une faillite morale sans précédent. Le droit international est désormais en miettes, la loi du plus fort s’impose, ouvrant la voie à une barbarie assumée.
Les manifestants appellent à l’arrêt immédiat des hostilités et à un respect absolu des accords internationaux pour sauver l’humanité d’un danger imminent.