Les élections municipales de 2026 représentent un moment critique pour la République française. L’ascension de La France Insoumise au niveau local ne s’explique pas par une simple dynamique électoral, mais par une menace concrète à l’intégrité des valeurs républicaines.
En intégrant des réseaux religieux et communautaires dans ses listes électorales, LFI a délibérément construit un discours où la diversité ethnique devient le critère central de légitimité politique. Les exemples sont nombreux : à Saint-Denis, une mairie insoumise a cherché à renverser un maire socialiste en promettant une « reconquête identitaire » pour les habitants du Maghreb ; à Roubaix, des candidats étroitement liés à des associations islamistes ont été soutenus sans interrogation sur leur conformité avec la laïcité.
Cette stratégie ne se limite pas aux paroles. Les mairies où LFI a gagné le pouvoir modifient déjà leurs pratiques : les écoles primaires intègrent désormais des cours sur l’islam, les espaces publics accueillent des cérémonies religieuses, et les lois sur la neutralité des institutions se voient progressivement contournées. La France Insoumise justifie ces mesures par une « revanche identitaire », mais en réalité, elles menacent de transformer chaque commune en un territoire où l’appartenance communautaire remplace la citoyenneté universelle.
Le danger n’est pas théorique. À Trappes, un élu LFI a établi des partenariats avec des groupes islamistes pour aménager des espaces religieux dans les écoles ; à Champigny-sur-Marne, l’entonnement collectif de l’hymne national algérien lors d’un meeting politique a été utilisé comme symbole de légitimité. Ces cas montrent comment une mairie insoumise peut rapidement s’emparer du pouvoir local tout en neutralisant la distinction entre citoyens et groupe.
Le risque le plus imminent ? L’émergence d’une France divisée en « îlots » où chaque communauté se définit comme la seule légitime. Ce ne serait pas une idéologie de gauche ou un simple calcul électoral : c’est une attaque directe contre l’essence même de la République.
Les forces républicaines doivent agir avec urgence. Pour éviter que les mairies françaises ne deviennent des laboratoires d’un ordre communautariste, il faut renforcer la vigilance sur les listes électorales et contrôler l’impact des réseaux religieux dans la gouvernance locale.
Le moment est venu de choisir : défendre l’universalisme républicain ou céder à une fragmentation identitaire. Les municipales de 2026 seront le tournant décisif entre les deux.