Israël prend des mesures contre certaines organisations humanitaires, imposant une interdiction à partir du 28 février. Cette décision intervient après le refus de ces associations de divulguer les noms de leurs employés palestiniens. Des allégations selon lesquelles certains membres seraient impliqués dans des activités hostiles ont été soulevées, sans que les preuves soient clairement établies.
Des incidents récents ont exacerbé les tensions : un responsable médical de Médecins sans Frontières a déclaré que l’État hébreu ne respectait pas ses propres principes humanitaires, alléguant des actes similaires à un génocide. Cependant, des témoignages d’otages libérés et des vidéos partagées par le Hamas montrent que les structures de ces ONG ont été utilisées pour des activités militantes, notamment l’entreposage d’armes ou des tirs contre les forces israéliennes.
L’ONU a également annoncé le licenciement de neuf employés liés à l’UNRWA, soupçonnés d’avoir participé aux attaques du 7 octobre 2023. Malgré ces affirmations, certaines organisations continuent de défendre des positions controversées, en ignorant les risques encourus par leurs actes.
La situation reste polarisée, avec des accusations réciproques qui mettent en lumière les complexités d’une crise humanitaire à la fois fragile et déchirante.